Archives du blog

Ascendancy, l’Abandonware que l’on n’abandonnera pas de sitôt !

Éditeur : The Logic Factory
Supports : PC (Dosbox) : nous parlons de la version Abandonware. (Le jeu est aussi sorti en app pour iPhone, iPod Touch et iPad)
Nb de joueurs : 1
Style/ambiance : Gestion spatiale

Liens utiles
— Télécharger le jeu (prendre la version d’installation automatique, compatible Windows 7) : ici
— Téléchargement de l’émulateur DosBox : ici

Ceci est un message de la Société de Protection des Abandonware :

Certains aiment gérer des petits bonshommes sur notre chère planète tellurique, d’autres aiment voir les choses en grand, à l’échelle galactique, en explorant l’infiniment grand et en dominant l’hyperespace. Ascendancy est un vieux de la vieille, inscrit au panthéon des jeux de gestion-stratégie spatiale, au même titre que le célèbre Master of Orion 2. Disponible en Abandonware, ce petit bijou ne vous coûtera pas une clopinette et occupera vos longues heures pluvieuses sur terre. Les mécanismes sont simples et efficaces, un long tutoriel en plusieurs parties, intégré au jeu, permet de se familiariser avec la bestiole.

Lire la suite

Metropolys, les promoteurs bluffeurs

Auteur : Sébastien Pauchon  Editeur : Ystarimetropolys

2 à 4 joueurs (conseillé 3-4) Durée : environ 1 heure

Stratégie/Tactique et Enchère/Bluff

Lire la suite

Les Aventuriers du Rail, version Allemagne

Auteur : Alan R. Moon Editeur : Days of Wonder

2-5 joueurs (plus intéressant à partir de 3) Durée : 1 heure

Stratégie/Tactique

Présentation :

Les trains séduisent toujours petits et grands ! (plus d’un millions d’exemplaires des Aventuriers vendus à ce jour). Ce jeu de stratégie/tactique familial s’est vu décliné en de nombreuses versions et extensions, succès et marketing obligent, mais cet article ne concernera que la version « Märklin » ou « Allemande » des Aventuriers. Je n’ai pas encore joué aux versions Amériques, Europe ou encore Scandinavie (à quand l’extension Colombie ?). Une version Allemande implique dans le petit monde des jeux de société une connotation certaine, je renvoie à l’explication présente dans l’article sur Caylus. Les avis des joueurs présentaient cette version comme la plus intéressante stratégiquement parlant, j’y ai donc jeté mon dévolu.

SUITE

Small World, Malthus avait raison !

Editeur : Days of Wonder            Auteur : Philippe Keyaerts

2-5 joueurs

Durée : 15 minutes par joueur

Stratégie/Tactique

Présentation :

Un des plus grands éditeurs du marché, un jeu multi-récompensé (Tric Trac d’Or 2009, Jeu de l’année, Prix du jury et As d’Or à Cannes en 2010), tout était là pour assurer à Small World un immense succès. Amplement mérité certes, même si l’on pourrait regretter à l’instar du marché cinématographique que les mieux placés soient les plus favorisés.

Lire la suite

Caylus, le monstre d’outre-rhin

Edition Ystari

Auteur : William Attia

 2-5 joueurs, de préférence 4 mais reste intéressant quel que soit le nombre.

Stratégie/Gestion

Présentation du Jeu :

 Un monstre de l’École Allemande* ! Destiné à ceux qui n’ont pas peur de :

– passer 4 heures à comprendre des règles

– de jouer des parties de plus de 3 heures

– de réfléchir plusieurs minutes à son coup

Les autres, passez votre chemin.

Chaque joueur est un architecte qui œuvre à la construction du château de Philippe le Bel, cherchant à s’en attirer les faveurs, à construire plus que les autres des parties du château, à préparer en amont dans la basse ville des artisans, des ouvriers, des matières premières qui permettront de réaliser tout ce qui a été cité. Pendant que tout ce beau monde fourmille, dans la ville se ballade le bailli, affublé de son prévôt, décidant de quel artisan ou ouvrier pourra agir et en définitive décidera de la durée totale de la partie.

Chacune des actions accomplies dans Caylus est comptabilisée sous forme de points, quelque soit le style choisi (faveur, château, construction, matière première) c’est le nombre de points à la fin de la partie qui importe. Certains chemins apporteront des gains réguliers mais plus faibles, d’autres mettront beaucoup plus de temps à porter leur fruit, mais seront dévastateurs à la fin.

Le thème n’a franchement aucune importance (Ramsès II, César ou Charlemagne itou) et le visuel, malgré une réédition, est aussi fade que ce jeu est passionnant.

Mon avis :

 La mécanique d’horloger qu’est Caylus ne se laisse pas démonter facilement, les multiples chemins possibles vers la victoire ne s’entrevoient qu’après une certaine pratique, mais plus on joue, plus on admire celui qui l’a créé. Jusqu’à ce qu’on découvre les failles (il y en a plusieurs), mais rassurez-vous, cela peut nécessiter plusieurs dizaines d’heures de jeu. Une extension non officielle est parue, mis à part quelques idées excellentes (rajouter quelque chose à Caylus est en soit impressionnant), elle ne fait qu’élargir les failles.

Après plusieurs dizaines de parties, extrêmement intéressantes sur le plan stratégique, les failles mises à nues m’ont quelques peu refroidies. Leur résolution est une gageure, au vu de la toile stratégique qu’est Caylus, changer ne serait-ce qu’un élément risquerait de compromettre tout l’équilibre. Quelqu’un a-t-il une piste ?

*aucun hasard et un système de règles complexe

%d blogueurs aiment cette page :