Archives du blog

Dossier Fallout New Vegas pour PC: Pour bien commencer dans les Terres Désolées et autres informations utiles

Quel personnage construire et selon quel type de jeu ? Quels sont les impondérables et les superflus ? Comment éviter les bugs, les problèmes liés à Steam et obtenir de meilleures performances ? Cet article est dédié aux conseils à l’installation pour éviter de passer des heures à nager dans un océan d’info. Ici, pas de soluce, pas de spoil, juste de quoi se lancer sereinement dans l’aventure New Vegas.

Cliquez ci-dessous pour lire la suite.

Lire la suite

Fallout New Vegas : le post-apo dans toute sa splendeur

Suivez ce lien pour consulter l’article «Pour bien commencer dans les Terres Désolées et autres informations utiles»

Ce dossier est une invitation à la découverte d’un excellent millésime de Bethesda, le meilleur sans doute depuis Morrowind, j’ai nommé Fallout New Vegas. L’éditeur malheureux de Fallout 3 a choisi le changement de studio pour cet opus et s’est tourné vers Obsidian, pour le plus grand bonheur des joueurs. Sans être le descendant en droite ligne des Fallout 1 et 2, Fallout NV renouvelle le genre en s’adaptant au gameplay et aux interfaces récentes, tout en conservant cet univers en champ de ruines cher aux anciens et cet humour d’une noirceur abyssale, « la politesse du désespoir » diraient certains.

Lire la suite

Fallout 3 : un déclin proportionnel à la beauté des graphismes ?

Les grands joueurs qui ont suivi la saga des Fallout n’en démordent pas : ce 3èmeopus attise la controverse, voire la détestation, et pour cause. J’ai testé ce jeu culte et j’en tire une impression paradoxale et frustrée : un mélange de déception et d’attirance aiguës. Analysons cet ensemble :

Un paysage désolé, post-nucléaire…

Côté graphisme, le monde futuriste dans lequel le joueur s’aventure est dévasté, ravagé par les dégâts nucléaires apocalyptiques. Sous son morne manteau de grisaille, empli de douleur et de nostalgie, l’univers de Fallout 3 fascine, resplendissant d’une beauté triste et inimitable.

Le personnage commence son aventure dès sa plus tendre enfance, à l’instar du jeu Fable (jeu que je trouve linéaire). On suit les premiers pas du personnage qui deviendra notre futur « anti-héro », qui construit ses compétences et savoir-faire : piratage informatique pour s’introduire dans les bases de donnée, force, science (se soigner), éloquence…etc…. Jusqu’ici, le jeu est plutôt bien pensé, hormis le côté fraise-tagada : (lorsque votre personnage a 10ans, chapeaux pointus et ballons nauséabonds vous dorlotent) qui laisse une impression de naïveté, voire d’ennui. Mais celle-ci est volontairement imposée afin de contraster avec la suite, plus tragique, plus noire. Par rapport aux premiers Fallout, on perd le système avantages/défauts à la création du personnage. D’autre part, les points de compétences à distribuer sont si importants que le joueur ne ressent pas de réelle frustration à devoir choisir entre différents avantages.

Notre personnage grandit et un jour maudit, il se retrouve propulsé en dehors de son abri 101, celui qui le protégeait du monde extérieur, de ses radiations dangereuses…et, Ô ciel , de ses super-mutants ! A ce stade, l’émerveillement est à son paroxysme : on admire les décors plantés çà et là, riches en détails et fourmillant d’anecdotes du passé. On découvre l’existence de deux radios qui pourront nous accompagner le grand périple : rêve américain désenchanté ou espoir militantisme teinté de nostalgie …

SUITE

%d blogueurs aiment cette page :